06/02
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Le temps où les petites entreprises considéraient Internet comme un luxe inutile est bel et bien révolu. D'ailleurs le phénomène ne fait que s'accélérer depuis quelques années et la crise va encore pousser de nombreux patrons à se lancer dans ce nouvel "eldorado" promotionnel.
Forcément, quand de nouvelles tendances se dessinent nombreux sont ceux qui vont s'engouffrer dans la brèche en essayant de tirer leur épingle du jeu. C'est comme ça qu'on découvre des offres alléchantes d'agences qui vont proposer la création gratuite du site en contrepartie d'un paiement mensuel de l'hébergement à un tarif franchement indécent !
Nous avons eu plusieurs témoignages d'artisans ayant signé des contrats de 4 ans d'hébergement à 250 € ht par mois, oui vous avez bien lu : 250 € ht par mois pendant 4 ans ! D'autres prestataires, qui ont pignon sur rue et qui font de la pub à la TV (les Pages Jaunes pour ne pas les citer) vont proposer des sites très basiques, tout juste digne de s'appeler "carte de visite" ou" fiche d'information" à des tarifs là aussi disons-le, scandaleux allant de 1000 à 15000 € par an (si si, nous en connaissons ...).
En prétextant leur millions de visiteurs de l'annuaire PagesJaunes.fr, les commerciaux PJ sont capables de vous vendre un simple lien une fortune, alors qu'en réalité, quand on analyse vraiment le nombre de visiteurs qui arrivent sur de tels sites, ou, pire, le nombre de contacts ayant remplis un formulaire, on se rend compte du véritable coût d'acquisition du contact utile !
Et voilà où je veux en venir... quand vendra-t-on un site Internet à sa juste valeur, et d'ailleurs, comment déterminer la juste valeur d'un site, si ce n'est en regardant réellement ce qu'il rapporte à son propriétaire. La valeur d'un site devrait se baser sur trois critères:
- l'aspect créativité: c'est-à-dire le temps que va passer réellement le créateur du site pour les éléments spécifique au commanditaire (l'aspect visuel, le traitement des images, la création des animations, l'optimisation et l'intégration des éléments photos, la rédaction, la traduction, etc...), tout ce qui implique le temps de recherche et de mise en place.
- l'aspect technique: ne nous leurrons pas, 95 % des sites Internet utilisent les même fonctionnalités, pas la peine de réinventer la roue chaque fois qu'on va mettre en place un module permettant de gérer les actualités, la lettre d'information ou le formulaire de contact... tout CMS (logiciel de gestion de contenu de site) qui se respecte doit permettre de gérer l'arborescence du site, le contenu et sa mise en forme, la gestion des balises nécessaires à un bon référencement naturel, etc... Il y a de temps à autre des fonctionnalités un peu plus évoluées pour tel ou tel besoin spécifique, mais là aussi, un bon CMS devrait permettre de greffer ces fonctions sous réserve que le développeur chargé de l'intégrer s'yintéresseun tant soit peu. Les offres d'hébergement aussi sont maintenant très souvent équivalentes, et les tarifs sont relativement équilibrés en fonction des besoins.
- la rentabilité : et c'est bien souvent là où le bas blesse ; personne n'ose aujourd'hui mettre dans la balance la notion de rentabilité et de retour sur investissement, comme si aujourd'hui la maîtrise du trafic étant encore quelque chose de si aléatoire qu'on ne devrait se fier qu'aux bons vouloir du dieu Google. En cette période de vaches maigres (à venir semble-t-il, mais là est un autre débat) est-il vraiment indécent de demander à son prestataire Internet de vous donner au minimum une notion de rentabilité à moyen terme sur votre investissement ? Bon, il est certain que vous ne pourrez pas demander à un prestataire qui vous a fait votre site au black avec un CMS open source et un hébergement gratuit de faire des miracles - d'ailleurs cette tendance à fortement baissé ces dernières années, les entreprises sérieuses s'étant quand même rendus compte de la limite de ces pratiques et de laprofessionnalisationdu métier.
Ce dernier critère fait d'ailleurs aujourd'hui les choux gras de sociétés s'étant spécialisées dans le réferencement, demandant sans sourciller des sommes astronomiques pour n'appliquer des règles que n'importe quelle prestataire de création de site Internet qui se respecte devrait, toute proportion gardée, avoir mis en oeuvre au moment même de la conception du site. Ensuite viennent des compétences très pointus de mise en valeur et de suivi, extrêmement chronophages, qui doivent être rémunérées à leur juste valeur, mais ce sont là bien souvent dans des secteurs très concurrentielset sur des sites marchands générant beaucoup d'argent... ce qui ne représente de loin pas la majorité des sites souhaités par la plupart des petites entreprises.
Alors, patrons de petite entreprise, si vous souhaitez vous lancer dans la création de votre site ou dans sa refonte pour mieux affronter les frimas de la crise, pensez à vérifier la vraie valeur du devis pour le site Internet que vous allez commander. Exigez à votre prestataire de vous décortiquer les trois critères cités ci-dessus pour pouvoir vraiment comparer les offres en vous basant sur des éléments concrets.
Et si vous cherchez un prestataire qualifié près de chez vous, contactez_nous inscrivez-vous ici !
Jean DUFFET le 06/02/2009 à 12:00:03
Site d'origine : www.topalis-communication.fr
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